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jeudi 25 février 2016

CONCRETE IDEA - Skate naked Demotape (1992)

Si l'on se replace dans les années 90 quand la France comptait encore 26 régions, on peut sans hésiter affirmer que la région Centre était le fief du punk mélodique avec l'axe Tours-Blois-Orléans (pour les provinciaux, dans le sens inverse pour nos amis parisiens) et ses trois représentants emblématiques Burning Heads, Bubble Beer et les Concrete Idea qui nous intéressent ici. C'est un vent frais venu de Californie qui soufflait là-bas à l'époque. Si les premiers nommés proposaient déjà quelque chose d'abouti qui présageait de leur carrière, les 2 autres fonçaient tête baissée dans ce style naissant en Europe avec les hésitations d'un girafon à peine né (ne me demandez pas le pourquoi du comment de cette métaphore...). Dessins potaches, blagues Carambar et paroles juvéniles faisaient encore partie du jeu, comme un héritage de notre bon vieux punk alterno des années 80, ou alors l'influence des australiens des Hard-Ons avait déjà déferlé sur notre vieux continent.
Le cocktail des Concrete Idea, c'est beaucoup de plans différents dans un titre, histoire de casser un peu le schéma couplet-refrain et ainsi s'aventurer au-delà des 4 minutes, terre bien mystérieuse pour tout punk-rocker qui se respecte. Faut dire qu'on sent bien qu'ils se cherchent encore les 4 gaziers sur cette demo. La voix est tremblante, les solos un peu bancals et les structures hésitantes. Et c'est certainement tout cela qui fait que ce soit aussi jouissif.
En plus des 4+1 titres originaux de la demo (le +1 pour un accoustique... anécdotique qui n'est pas sans rappeler le "touchez pas à la mer" de leurs camarades poitevins Seven Hate) , la cassette contient 2 titres supplémentaires, disons "studio", dont le "One more dream" que l'on retrouvera sur le split EP partagé avec les Portobello Bones.
Le quatuor restera actif jusqu'au milieu des années 90 avec une autre démo à son actif (introuvable à ce jour de mon côté... help !) et quelques titres ici ou là sur diverses compilations et splits.
Au niveau arbre généalogique, on retrouvera certains membres chez les Happy Campers ou plus récemment, et toujours actifs, Panic Motel qui reprennent même encore l'un des titres des Concrete Idea. Il semble également que certains auraient fait des apparitions chez les Portobello Bones ou autres No One Is Innocent mais là va falloir croire Discogs sur parole...

French juvenile melodic punk.





Télécharger / Download : Concrete Idea - Skate naked Demotape

vendredi 12 février 2016

病原体 VIRUS COMPILATION JAP LP (1988)

Y'a des skeuds comme ça, qui vous marquent à jamais même si vous ne les avez jamais vraiment usés jusqu'à la corde, même si en fin de compte, ce qui sort de ces 2 sillons, ce n'est pas forcément votre tasse de thé. Et dans mon cas, parmi d'autres il y a celui-ci. C'est vrai que le hardcore gueulé à fond la caisse, j'ai rarement pu supporter ça plus de 10 min (à part peut-être avec les Fartz, allez savoir pourquoi !!). Dans ce registre de compilation, ma limite du supportable à l'époque devait être Hardcore Evolution, également chez Jungle Hop.
Le fait que ce disque m'ait autant marqué restera donc un mystère. Je devais peut-être me demander quel était l'intérêt de sortir une compilation d'obscures groupes nippons qui hurlent à 220 bpm, ou alors simplement l'effet de cette pochette un rien hypnotique. En tout cas, je l'ai laissé de côté un bon nombre d'années et en la réécoutant lors du rip, et bien j'avoue n'avoir pas vraiment de souvenir côté audio... J'ai dû pourtant l'écouter un paquet de fois pour en avoir un tel souvenir... ou alors mon cerveau fait vraiment un blocage sur ce genre de zik !... Ah si, je me rappelle juste le thème de Pink Panther massacré par Mad Conflux ! Après une thérapie de plusieurs années, je ne trouve plus ça si inaudible de cela, y'a même des trucs plutôt bons, pas tout faut pas pousser, mais quand même.
Ce qu'elle a de bien également cette compilation, c'est qu'elle est le parfait contre-exemple d'un truc qui m'agace : les liens morts sur les blogs. Enfin, c'est pas les liens morts en soit mais plutôt les blogs toujours actifs qui préfèrent poster des rips à la chaîne plutôt que de répondre lorsque l'on demande de ressusciter un lien. Quand on connait la durée de vie d'un lien sur le net, cela devient coton de choper des trucs intéressants (heureusement qu'il nous reste les sites russes !).  Il est où le service après vente bordel !! Tout part à vau-l'eau moi j'vous l'dit. C'est pourtant pas bien compliqué de refaire un upload, répondre même un court "new link ok" ou ch'sais pas quoi... en plus on récolte un "Thanks !" normalement. Moi j'vous donne même mon truc, j'utilise zippyshare qui supprime les liens au bout d'un mois sans download, et y'a un compteur du nombre de jours avant suppression pour chaque fichier. Alors je tri sur ce critère, je re-upload les fichiers qui vont mourir, et hop c'est reparti au pire pour 1 mois tranquillou. Franchement, c'est que dalle comme temps par rapport au rip et à l'écriture de toutes ces conneries (ok ok, les conneries on pourrait s'en passer...).
Bref, tout ça pour dire que le type de Brave New World, ben c'est un gars bien, il a pris le temps de re-upload tous ces liens y'a un an et y'a plein de trucs à dévaliser.
Par contre, ça c'est le truc chiant avec les gars bien. Il propose déjà cette compilation avec un lien qui marche. Ben ouais, ce qui a de bien avec les bloggers qui en ont rien à foutre, c'est qu'au bout de quelques mois, tu peux reproposer les mêmes skeuds ! Là normalement, j'aurai dû passer à autre chose mais j'avais envie de raconter ma vie alors je l'ai quand même rippé... au pire, c'est pas le même rip, les tatillons auront le choix comme ça...

16 pure hardcore songs from 7 Japanese bands. Compilation released by the famous French label Jungle Hop.




Télécharger / Download : 病原体 Virus Compilation Jap LP

vendredi 29 janvier 2016

SCREECHING WEASEL - Jesus hates you (1999)

On doit certainement avoir à faire ici à l'un des plus beaux visuels du groupe de Chicago... peut-être avec le EP Pervo-Devo. Il faut dire que c'est un peu sa marque de fabrique la provocation au père Ben Weasel. Parfois malgré lui il est vrai. Le plus bel exemple fût en 2011 lorsqu'il frappa 2 jeunes damoiselles pas très à jeun en plein concert. C'est qu'il faut pas rigoler avec ça outre-atlantique. Bon, je dis pas qu'il le faut non plus ici mais bon, y'a pas mort d'homme, ni de femme d'ailleurs. On est quand même censé être dans un concert de punk là, c'est pas le premier bourre-pif qu'une femme se prend dans de tels concerts non plus. Bref, hormis le fait que cela ait fait couler beaucoup d'encre dans le microcosme du punk-rock US et que la tournée du groupe ait été écourtée, les zicos s'étant désolidarisés du bon vieux Ben, et bien v'là t'y pas que les télés locales se sont emparées du truc ! Avec analyse des journalistes et interview des témoins !! P'tain qu'est-ce qu'on est bien quand même sur le vieux continent. C'est qu'on a le sang chaud dans l'Illinois. C'est pas pour rien que Screeching Weasel soit le seul groupe à s'être fait virer de chez Fat Wreck... ou alors c'était par solidarité avec son grand amis Joe Queers qui ne signerait pour rien au monde chez Fat Mike.
Tiens d'ailleurs, et on terminera là notre rubrique "passe tes journées sur Youtube" (ou Dailymotion pour les réfractaires à la bannière étoilée), puisque l'on parle de Mr Mike, on peut dire qu'il a réussi à garder un joli jeu de jambes malgré un certain embonpoint.
Bon et ce skeud alors ? Et bien 3 reprises au menu avec pour commencer celle du Fuck you des canadiens de The Subhumans (rien à voir avec les anglais du même nom mais sans le "The"), interprétation vitaminée plutôt réussie. C'est aux irlandais de Stiff Little Fingers et leur Suspect device de passer ensuite à la casserole. L'original est déjà en dessous de celle de nos descendants des Squamish et la reprise ne fait pas mieux, ni bon ni mauvais quoi. Pour finir, même amputée de deux bonnes minutes trente, le Dirt des Stooges paraît interminable... réservée aux aficionados de la bande à Iggy.
Un disque qui passe donc péniblement la moyenne, mais de toute façon ici le père Weasel ne redoublera jamais... à noter quand même que l'on retrouve ces trois titres sua la compilation "Thank you very little", le sourire et la chaleur du vinyle en moins...

The Chicago's kings of punk-rock cover 3 songs from The Subhumans (from Canada), Stiff Little Fingers and The Stooges.


Télécharger / Download : SCREECHING WEASEL - Jesus hates you EP

vendredi 15 janvier 2016

SCHMURZ-PILATION Compilation LP (1987)

Cette fois-ci c'est la bonne ! Après les mésaventures de ma première tentative, c'est bien la bonne production gravée sur le vinyle. J'ai retrouvé ce nouvel exemplaire chez le même disquaire que le premier mais cette fois-ci, c'est bien la compilation de 5 groupes toulousains qui sort de mes enceintes...
Je pense que je vais la faire courte (cette fois-ci !) car comme indiqué dans le post de l'époque, tout ce qu'il faut savoir, et même plus, se trouve sur le site toulouse-underground.org. On apprend notamment que le Schmurz (hormis la pièce de Boris Vian) est un certain Bilou et qu'il fait parti du line-up de 3 des 5 groupes ici présents.
Bon, si je mets Pin Prick de côté, il faut bien avouer que tout ce petit monde qui gravitait autour du Schmurz, ça ressemble un peu à une classe d'étudiants aux beaux-arts lâchée dans un magasin de musique. Sa lorgne pas mal du côté du punk arty tendance new-wave avec utilisation abusive de la boîte à rythme.
Si du côté du Bla Bla Schmurz Group ça reste relativement énervé et saturé, ça vire inexorablement vers la new-wave avec Jozefs et les Philles alors que chez les Swingle Garrote on se cherche encore entre les deux, en lorgnant même vers les Calamités sur le titre "The passion".
Pas de surprise avec les Pin Prick, le groupe le plus punk et le plus engagé de cette compilation, qui propose 5 titres plutôt meilleurs que ceux présents sur leur premier EP.
Si vous comptez bien, il nous reste donc à parler d'un groupe en la personne du Blob (de Le Blob ?!). Je passerai vite sur le titre "Corruption", bien trop reggae à mon goût, reste 2 autres titres qui tentent une excursion vers le rap-rock avec un "Blobdance" digne d’apparaître sur le Licensed to ill des Beastie Boys (d'autant plus que le début du riff semble être pompé sur le titre No sleep till Brooklyn, et même l'ensemble du morceau largement inspiré par ce dernier). Le quota gratuit sur Soundcloud n'étant pas extensible, ce titre est trop long pour être celui écoutable ci-dessous alors vous devrez télécharger la compilation pour l'entendre (ou bien sûr vous rendre sur le site cité ci-dessus...).

5 arty-punk-synth-new-wave bands from Toulouse.
Pin Prick are undoubtedly the more punk while Le Blog tries to rap-rock music. The last three, Bla Bla Schmurz Group, Swingle Garrote and Jozefs et les Philles oscillate between pop-punk, minimalist punk, and to reggae.




Télécharger / Download : SCHMURZ-PILATION Compilation LP

dimanche 3 janvier 2016

SNUFF - Kilburn National 27-11-90 Live LP (1990)

Je sais pas vous, mais moi je ne suis pas loin de penser que l'on touche au Graal avec ce live des Snuff. Un concentré de leur 3 meilleures prod, c'est-à-dire leurs 2 premiers albums (Snuffsaid et Reach) et leur maxi de reprises Flibbiddydibbiddydob. Et comme si cela ne suffisait pas, le son est tout simplement parfait... en tout cas pour un live, en tout cas pour les Snuff. Et quand je pense que j'ai failli passer à côté des Snuff... bon, certainement pas pour toujours mais ma première écoute fût le Flibbidy que je venais d'acheter chez le fameux (pour les gens du coin !) disquaire de Fontenay-Le-Comte. Et à l'époque c'était une expédition. Mon premier sentiment fût "bof", ouaip pas mal mais un peu mou et le son un peu lourd... tu m'étonnes, j'ai bien du passer 2 semaines à écouter le truc en 33t alors que c'est un maxi 45t ! Qu'est-ce qu'on est con des fois. C'est quand j'ai enfin daigné jeter un œil sur le rond central où il est inscrit en toutes lettres (je viens de vérifier) et chiffres "45 RPM" que ma vie a changé. Bon, peut-être pas ma vie mais en tout cas mon avis sur les Snuff. C'est suite à une nouvelle expédition au pays des mogettes et à l'achat du Snuffsaid que cela se confirma, et enfin totalement vérifié avec une expédition d'un pote au fameux (pour les gens de l'autre coin) disquaire de Saintes et l'écoute de Reach. Ca a dû se passer à peu près comme ça... ou autrement. Bref, si leur "retour" chez Fat Wreck après quelques années à s'essayer à autre chose ne m'a pas totalement convaincu, n'en reste pas moins qu'ils sortent toujours des albums plutôt solides.
Ce live jette également un pavé dans la mare (Gers pas loin oblige). Est-ce qu'un live doit être débarrassé des interminables blancs entre les morceaux ou font-ils partie intégrante de l'"oeuvre" ?!
Il faut le dire, c'est chiant parfois de se coltiner les blagues à deux balles qui plus est en anglais (peuvent pas faire des efforts pour qu'on les comprenne ces anglo-saxons...) entre deux morceaux, ça a tendance à casser la dynamique du truc je trouve. Perso, je pencherai du côté des bûcherons, à tronçonner allègrement ces passages intra-sillonnaires (non ça n'existe pas mais je ne savais pas comment finir ma phrase).
Tout ça pour dire que le père Duncan est bien trop bavard... Ca me rappelle le "Live! One plus one" des 7 Seconds qui est inaudible en définitif à cause des blancs bien trop longs entre les morceaux... à moins que ce soit le "Scream Real Loud... Live!"... oui plutôt celui-là, le premier cité étant tout simplement inaudible à cause de la set-list !
Ici, j'ai laissé tout tel quel de peur de me retrouver avec un contrat sur la tête commandité par les extrémistes du live intégral, mais ça laisse quand même un problème : où couper ? Les blancs et le blabla au début où à la fin des morceaux ?... Alors j'ai essayé de faire entre les 2, quand j'avais l'impression que c'était un introduction au morceaux qui suivait, j'ai laissé au début... ou pas. La prochaine fois, ça sera un fichier par face et pis c'est tout. De toute façon, il s'écoute d'une traite ce live... le Graal que j'vous dis.
Et un p'tit coucou à Phil sur le morceau en écoute plus bas !

The best release from the best UK melodic punk band.
This live contains songs from the 2 first albums and the Flibbiddydibbiddydob 12".



vendredi 18 décembre 2015

THE BRIEFS - The joy of killing EP (2003)

Sans hésiter, The Briefs aura été pour moi le meilleur groupe de la vague revival Punk 77 qui sévit au début des années 2000... et il risque de le rester encore un bon moment. Certes, les voir avec toute la panoplie pourrait faire d'eux un parfait cliché du genre, mais au moins derrière ça joue ! Et ça a joué du début à la fin. Même si au fil du temps, la hargne et le côté punk ont petit à petit laissé place à des titres un peu plus power-pop (surtout sur le dernier album Steal yer heart), il n'en restait pas moins une succession de tube à chaque sortie... en même temps, avec un premier opus intitulé Hit after hit, on était prévenu !
Pas très étonnant de voir cet EP sortir chez les marseillais de Lollipop Rds qui s’évertueront à sortir tout ce qui pouvait se faire dans le genre dans l'hexagone...quoi qu'il y avait déjà pas mal à faire sur Marseille, la plaque tournante du punk-garage-77 à l'époque (Neurotic Swingers, Hatepinks, ...).
La particularité de ce disque est qu'il n'est composé que de reprises (5 en tout) de titres comportant le mot "Kill". On comprend le titre du EP maintenant...
Premier groupe à passer à la moulinette, The Deadbeats et leur "Kill the hippies" de 1978. Autant dire que cela pose les jalons KBD de ce que va être l'EP.
Ah ben tiens justement, le deuxième titre "I wanna kill my mom" de The Panics figurait sur le KBD #9, comme quoi...
On retourne dans le domaine du connu avec "The Todd killings" des Angry Samoans (j'aurai au moins découvert que le titre est en fait celui d'un film...) et le "Born to kill" des Damned.
Enfin, retour dans l'obscur pour terminer avec la reprise de "Kill" d'Alberto y Lost Trios Paranoias.
Dans l'ensemble ces reprises sont plutôt bien exécutées mais on ne pas non plus considérer que cette production soit à classer dans les inoubliables du groupe. Côté reprises, je préfère largement leur "Dead in the suburbs" des Los Reactors mais de toute façon, rien ne vaudra leurs propres compos...

Revival punk 77 at his best. The Briefs covers 5 songs containing the word "Kill" in their titles.
Songs are originally performed by The Deadbeats, The Panics, Angry Samoans, The Damned and Alberto y Lost Trios Paranoias.




Télécharger / Download : THE BRIEFS - The joy of killing EP

vendredi 4 décembre 2015

THE ADICTS - 7:27 EP (1992)

Ahhh The Adicts ! Malgré les daubes qu'ils nous sortent depuis quelques années, j'y reviens régulièrement. Plusieurs mois sans avoir la moindre envie d'en entendre une seule note et puis hop, la rechute. Un peu comme les Ramones quoi. Peut-être l'envie de revenir à ces titres trois accords, couplet-refrain. C'est que maintenant le punk, il taquine tellement de la guitare et de la double, que ça fait du bien de retrouver ses fondamentaux. Quand je vois des putains de morceaux de plus de 4 minutes avec une intro qui la dépasse, la minute, je me dis qu'on est bien loin de l'essence même du style. Enfin, on va pas refaire le vieux con, faut bien que jeunesse ce passe et tout et tout... mais qu'est-ce qu'on va nous servir dans 20 ans à cette allure-là ?
Cet EP, c'est un peu le disque de la résurrection. Enfin cet EP ou l'album "27", parce que disons le tout de suite, les 4 titres du EP sont tous sur l'album. P't'être bien que le mix et/ou le mastering sont un peu différents sur le EP, moins plats, ou alors c'est l'effet vinyle qui fait ça mais en tout cas, Cleopatra n'a pas daigné nous faire péter quelques inédits sur cette galette. Pourtant, l'édition européenne de l'album sur Anagram contient un titre de plus, et les rééditions plus récentes, 2 autres supplémentaires. Y'avait donc des enregistrements dans les cartons pour augmenter l'intérêt de cet EP...
Tiens d'ailleurs, puisque l'on parle de l'album "27", si quelqu'un sait si ce fameux chiffre 27 a une quelconque symbolique dans le punk ?!... Ce nombre étant également utilisé comme visuel par les Riverdales, je me demandais...
Oui résurrection parce qu'il faut bien dire qu'après les 2 premiers LP, ça a été un peu catastrophique. C'est pas que le "27" soit fantastique mais au moins il renouait avec le punk... Malheureusement l’accalmie sera de courte durée. Ils mettront 10 ans pour sortir un plus que moyen "Rise and Shine". Et si leur "Rollercoaster" pouvait encore faire un peu illusion, ça sent vraiment le sapin avec les deux derniers. Même si le combo se targue d'être le plus vieux groupe de punk encore actif avec le line-up original, il devrait néanmoins peut-être penser à raccrocher les gants, ou faire comme beaucoup d'autres, continuer à tourner sans avoir rien sorti de neuf depuis des décennies...

6 years after the disastrous album "Fifth overture" (a personal point of view !), The Adicts tried to come back to the roots with the "27" album. This EP contains 4 songs from this album, same recording but maybe a different mixing and/or mastering...




Télécharger / Download : THE ADICTS - 7:27 EP